Une maladie qui n’est pas héréditaire

C’est la mort des cellules et la perte des tissus qui entraîne l’apparition de la maladie. Bonne nouvelle toutefois : dans la très grande majorité des cas, cette maladie n’est pas héréditaire.
Le premier facteur de risque de développer la maladie reste l’âge, car plus on vieillit, plus le risque de voir apparaître ses symptômes augmente. Si la maladie n’est pas héréditaire dans la très grande majorité des cas, il existe cependant des gènes de susceptibilité qui augmentent le risque de développer la pathologie sans pour autant en déterminer de manière absolue l’apparition.
« Jusqu’à présent, on pensait que les femmes étaient plus touchées que les hommes, et ce indépendamment des différences de niveau d’espérance de vie entre les genres. Cependant des études récentes semblent indiquer que ce n’est plus le cas, et cette évolution pourrait être en relation avec une évolution du niveau d’éducation (considéré comme un facteur relativement « protecteur » de la maladie) et une meilleure maîtrise des facteurs de risques vasculaires que sont le tabagisme, l’hypertension artérielle et le diabète de type 2 qui s’ajoutent aux effets directs de la maladie pour « abîmer » le cerveau.
Selon les spécialistes, les personnes qui sont bien intégrées socialement auraient plus de chance d’adopter des comportements sains, associés aux facultés intellectuelles et à la santé physique.
Mieux vaut repérer ses manifestations le plus précocement possible, car ils précèdent l’apparition de la démence. En effet, les premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer surviennent des années après l’apparition des premières lésions cérébrales.

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