Il y a une semaine, ma fille s’est réveillée à 2h du matin avec des douleurs abdominales et une fièvre modérée. Pensant qu’il s’agissait d’une crise de côlon, je lui fais une tisane de verveine puis, je lui donne un comprimé de Spasfon mais rien n’y fait. Avec mon mari, nous décidons de la conduire dans un EPSP (Etablissement Public de Santé de Proximité) car nous craignons quelque chose de plus grave. Il est 4h du matin. Le médecin de garde l’ausculte à mains nues, aucun examen approfondi n’est effectué (pas d’échographie, rien), pense que c’est le côlon et lui donne une ordonnance pour l’achat de médicaments. Nous demandons mon mari et moi, de lui faire au moins une injection de Spasfon pour la soulager avant de rentrer à la maison. Ma fille souffre encore. Le lendemain, nous décidons de la conduire dans un cabinet privé car elle a encore mal et fait de la fièvre. Là, après une échographie en bonne et due forme et des analyses (ECBU…), le diagnostic tombe : ma fille fait une pyélonéphrite. Mise immédiatement sous traitement antibiotique, elle va mieux aujourd’hui. La question qui se pose : ce médecin avait-elle les moyens de faire un examen plus approfondi ou pas ? (échographe à disposition). En tout cas, cela aurait pu être plus grave pour ma fille si nous nous étions contentés du diagnostic du médecin de l’EPSP.

Rania C.

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