Témoignage : Absence de prise en charge durable pour les séniors

O. K. fait des pics de tension successifs La polyclinique du quartier ne possédant pas les moyens nécessaires pour agir, la vieille femme est orientée invariablement vers les Urgences de cardiologie d’un CHU de la capitale.

Un médicament lui est injecté, la conduite tenue avec la malade est aléatoire. C’est sur une chaise dans la petite salle d’attente qu’elle patiente pendant une demi-heure pour en voir l’effet.

Le même scénario se répète plusieurs fois, le chef de service la renvoie chez elle, certes avec des chiffres légèrement en baisse (24/11 à son arrivée), mais avec une tension artérielle toujours élevée. « Que voulez-vous que nous fassions de plus ? » lance-t-il aux proches qui se montrent inquiets.

Rien n’est fait pour que la patiente puisse être traitée de manière efficace, absence totale de prise en charge durable. On ne prend pas la peine de l’orienter vers le service de cardiologie, afin de rechercher la (les) cause(s) de cette hausse brutale et répétée de sa tension.

N. R.

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