Selon des études, la consommation régulière de légumes et fruits pourrait prévenir certains maladies

Plusieurs études épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits préviendraient le développement de maladies cardiovasculaires, de certains cancers, de maladies liées au vieillissement et des maladies chroniques. La présence d’antioxydants dans les légumes et les fruits pourrait jouer un rôle dans cette protection.

Le radis renferme différents types d’antioxydants, des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres et

Le radis, qu’il soit rouge, noir ou blanc (daikon) est un légume croquant, rafraîchissant et légèrement piquant. Ses feuilles sont aussi comestibles. Comme la plupart des crucifères, il contient des antioxydants et des composés bioactifs qui protègeraient contre certains cancers.

Selon les experts, plusieurs études ont démontré que la consommation régulière de légumes de la famille des crucifères (par exemple le radis, le navet, le chou-rave, le chou, le chou-fleur, le brocoli) pourrait prévenir certains cancers, tels que ceux du poumon, des ovaires et des reins (pour la femme). Composés actifs contenus dans le radis blanc (les isothiocyanates) ont démontré in vitro des propriétés antimutagènes, qui auraient un rôle à jouer dans la prévention du cancer. Plusieurs antioxydants contenus dans le radis, notamment les anthocyanines et le kaempferol, apporteraient une protection contre le cancer en diminuant la formation de tumeurs chez l’animal et la croissance des cellules cancéreuses in vitro. Des chercheurs ont également démontré que les antioxydants du radis noir avaient un effet sur les lipides des cellules intestinales et contribueraient à la prévention du cancer du côlon.

Concernant la santé cardiovasculaire. Une consommation quotidienne de légumes crucifères serait associée à une plus faible concentration sanguine d’homocystéine, ce qui diminuerait les risques de maladies cardiovasculaires. Une étude chez l’animal a indiqué que des composés issus du radis blanc (les isothiocyanates) diminuaient la croissance de cellules vasculaires, dont le surdéveloppement est associé à certaines maladies cardiovasculaires. Certains antioxydants du radis pourraient diminuer le cholestérol,les triglycérides ainsi que le glucose sanguins etprotègeraient également contre l’oxydation des lipides sanguins chez l’animal.

Pour le système digestif. Plusieurs études chez l’animal ont démontré que la racine et les feuilles de radis contenaient des substances pouvant accentuer la motilité intestinale.

Une autre étude menée chez des femmes âgées a conclu que la consommation de crucifères ralentirait le déclin cognitif.

Des chercheurs ont identifié un composé présent dans la racine du radis, le méthylisogermabullone, qui aurait la propriété d’accentuer la motilité intestinale chez l’animal. Ces travaux pourraient expliquer l’emploi du radis en médecine traditionnelle, pour stimuler le système digestif et favoriser l’élimination intestinale. D’autres études chez l’humain sont cependant nécessaires pour approfondir cette question.

 

Maya Achour

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