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Savoir reconnaître les prémices d’un AVC pour une prise en charge précoce

C’est un mal est pernicieux qui peut être fatal mais les spécialistes en neurologie affirment que l’on peut s’en prémunir pour peu que l’on soit attentif aux messages envoyés par le corps. L’accident vasculaire cérébral, aux conséquences potentiellement mortelles, ne se manifeste pas sans avoir donné l’alerte à l’organisme d’un individu pour que celui-ci (l’organisme) avertisse à son tour de l’imminence d’un AVC.

Il est donc très important de savoir reconnaitre les signes qui précèdent la survenance de l’accident vasculaire cérébral afin de pouvoir contrer ses ravages. C’est que les cellules cérébrales dépérissent en raison d’une mauvaise oxygénation, suite à l’obstruction ou à la rupture d’un vaisseau sanguin qui transporte l’oxygène au cerveau, ce qui rend difficiles les fonctions contrôlées par la partie affectée.

Les signes d’une attaque cérébrale commencent alors à apparaitre. L’un des signes les plus courants et la sensation d’affaiblissement du corps. La personne touchée ressent un engourdissement inattendu du visage (paralysie faciale), du bras ou de la jambe d’un côté du corps. Elle peut être sujette à des étourdissements, à des vertiges, une perte d’équilibre ou avoir des difficultés à marcher.

Il peut également arriver une perte soudaine de coordination, causant en un instant un étourdissement et une incapacité de bouger correctement. Un sourire irrégulier sur le visage, une difficulté à parler et à comprendre doivent alerter les proches. Parmi les signes précurseurs également, un mal de tête fulgurant et soudain, sans cause connue, un indicateur précoce que l’on ne doit pas négliger, comme on ne doit pas négliger des problèmes soudains de vision.

Une autre alerte que peut lancer le corps pour annoncer un accident vasculaire cérébral, c’est l’essoufflement, une difficulté inattendue à respirer. Pour les neurologues, un AVC sur quatre sont des accidents ischémiques transitoires qui pourraient être un avertissement de l’approche d’une attaque cérébrale. Les prémices durent entre quelques minutes et quelques heures – mais moins de 24 heures avant la survenue d’un AVC – et peuvent être le début d’un accident vasculaire cérébral. D’où la nécessité absolue d’appeler en urgence le SAMU disent les neurologues pour une prise en charge au niveau de l’hôpital et non chez le médecin traitant.

Rachida Merkouche

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