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Ratiba : « Nous avons changé nos habitudes alimentaires avec le diabète de mon époux »

« Notre comportement alimentaire, mon mari et moi, n’est plus le même depuis que son diabète a été détecté il y a trois ans. Nous avons changé nos habitudes alimentaires, sans nous priver totalement de certains aliments contenant du sucre, que ce soit pendant le mois de Ramadhan ou pendant les autres mois de l’année ». Ratiba précise qu’elle n’est pas diabétique, comme l’est son époux, mais que son taux de glycémie a eu une tendance haussière il y a une année et qu’elle est appelée à surveiller celui-ci.

« Quelques signes m’avaient interpellée comme la fatigue, la soif et la bouche sèche. Je me suis mise à mesurer mon taux de glycémie, à jeun et après les repas, et j’ai constaté qu’il dépassait le taux normal. J’ai par la suite fait l’hémoglobine glyquée. Les résultats ont montré que je ne suis pas diabétique mais le spécialiste m’a recommandé de faire attention à ma nourriture », indique la sexagénaire.

Elle mentionne qu’elle n’a donc pas un traitement à suivre. Quant à l’époux, il a un traitement mais pas d’insuline (diabète de type 2) et il ne lui est pas interdit de jeûner jusqu’à maintenant. « Nous avons diminué la viande rouge qui était présente dans presque tous nos plats étant donné qu’il l’adore, supprimé le pain blanc au profit du pain complet, nous mangeons rarement du riz et les pâtes de manière générale ».

Ratiba fait remarquer que les sucreries et les sodas sont peu présents sur la table de l’Iftar. « Tous les membres de la famille adorent les desserts qui caractérisaient nos soirées, et bien que nous y soyons habitués, nous faisons attention à ne pas en consommer comme nous le faisions avant. Café et thé sans sucre, ce n’est pas facile mais personnellement pour ne pas succomber à la tentation de mettre du sucre, je revois l’appareil de mesure de glycémie et le taux qu’il affichait ».
Propos recueillis par Rachida Merkouche