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Pr Lyès Aït El Hadj, président de la SAGHA : « Nous formons les plus jeunes, mais nous apprenons aussi »

 

La troisième et dernière étape de la formation médicale continue autour de la chirurgie du genou, de la hanche et par arthroscopie s’est déroulée hier pour le troisième samedi consécutif. Après le thème consacré la première semaine à la chirurgie totale du genou, puis la deuxième semaine à la chirurgie totale de la hanche, le thème de ce troisième samedi a tourné autour de la chirurgie par arthroscopie. Former des médecins par rapport à ces trois types de chirurgie constitue l’objectif de la Société Algérienne de la chirurgie du genou, de la hanche et d’arthroscopie (SAGHA) dont le président est le Professeur Lyès Aït El Hadj.

Dans une déclaration à notre journal en ligne Esseha en marge de cette dernière rencontre, Pr Lyès Aït El Hadj, qui est aussi le chef de l’unité des urgences du service orthopédie et traumatologie de l’EHS de Ben-Aknoun, a donné un aperçu sur le rôle de la SAGHA, précisant que la formation des jeunes médecins n’exclut pas le fait d’élargir ses connaissances soi-même. Le domaine de la chirurgie du genou, la chirurgie de la hanche et la chirurgie par arthroscopie est vaste, a-t-il mentionné, ce qui signifie que l’on ne doit pas cesser de le découvrir et de se mettre à jour.

« Il ne faut pas se vanter de tout connaître. C’est vrai que nous sommes en train de faire des formations pour les plus jeunes, mais nous nous formons aussi entre nous. Il y a un proverbe chinois qui dit que ‘’Le savoir que l’on ne complète pas chaque jour diminue tous les jours’’. Il faut savoir que nous, membres du bureau exécutif de la SAGHA qui exerçons dans des hôpitaux différents, nous essayons de partager nos expériences. Chaque jour, nous apprenons et chaque nous essayons d’évoluer ». Notre interlocuteur a mis en exergue la participation en interactivité de spécialistes et d’experts étrangers et algériens lors de ces rencontres, une participation qui a permis des échanges quant aux expériences des uns et des autres. Pr Aït El Hadj s’est dit désolé que des chirurgiens qui s’étaient inscrits n’aient pas pu prendre part à ces journées de formation médicale, en raison de la situation sanitaire. « Nous avons appelé les 25 premiers inscrits et installé deux participants par table pour respecter la distanciation sociale » a-t-il souligné.

Rachida Merkouche

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