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L’obésité, maladie des temps modernes aux conséquences graves

 

L’obésité a été  reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme la maladie du nouveau millénaire.

L’obésité comme le surpoids se définissent comme « une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle qui peut nuire à la santé » selon l’OMS. C’est l’indice de masse corporelle (IMC), un calcul qui met en rapport la taille et le poids de la personne, qui permet de définir s’il y a surpoids, obésité ou obésité morbide (qui met la santé en danger).

Les spécialistes affirment que l’obésité entraîne plus de risques de développer du diabète de type 2, des accidents cardiovasculaires, des apnées du sommeil, des difficultés respiratoires, des problèmes au niveau des articulations, et davantage de risques en cas d’intervention chirurgicale.

L’obésité est causée par une mauvaise alimentation, mais en partie seulement. Elle résulte en fait de facteurs multiples : une part d’hérédité (70 % des personnes obèses ont un parent au moins qui l’est aussi), une alimentation trop riche en aliments gras et sucrés, couplée à une vie quotidienne trop sédentaire. Des études sont actuellement menées pour mettre en lumière le rôle des dysfonctionnements de la flore intestinale dans la survenue de l’obésité.

Il faut savoir que le mode de vie contemporain, comme la publicité à destination des enfants, pour des sodas et aliments gras et sucrés, est également mis en cause dans certains pays.

Concernant la prise en charge de l’obésité, étant donné que cette dernière est une maladie d’origine multifactorielle chronique, les traitements actuels ne se focalisent plus sur la seule perte de poids mais sur une approche thérapeutique multidisciplinaire (généraliste, nutritionniste, endocrinologie, psychiatre) avec une prise en charge des complications associées.

Meriem Azoune