Les outils actuels forment un obstacle à l’éradication du paludisme

Arrêter une échéance pour l’éradication du paludisme ne sera possible que lorsque les interventions actuelles seront mise en œuvre à plus grande échelle et que les populations à risque (des 29 pays les plus touchés) pourront accéder à ces interventions. Ce qui permettrait d’éviter deux milliards de cas et quatre millions de décès supplémentaires d’ici à 2030. Selon les propos du directeur du Programme mondial de lutte antipaludique de l’OMS, Pedro Alonso, le monde ne peut évoquer une date avant d’avoir atteint cet objectif. « Il n’y a pas d’obstacles biologiques à l’éradication du paludisme », mais les outils actuels ne le permettent pas, a-t-il indiqué. De son côté, le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus a affirmé que « l’éradication du paludisme à l’échelle mondiale serait l’un des plus grands succès dans le domaine de la santé publique. Avec de nouveaux outils et de nouvelles approches, nous pouvons faire de cet idéal une réalité ». Il faut savoir que plus de plus de 90% des décès dus au paludisme chaque année surviennent en Afrique subsaharienne et que  seulement la moitié des personnes à risque en Afrique dorment sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide.

N. R.

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