Le radis sauvage fait partie des 100 plantes considérées comme les plus dommageables sur la planète

Une étude par des chercheurs de l’Université de l’Ohio indique que les caractères génétiques des variétés de radis cultivés peuvent être transmis aux variétés sauvages et persister pendant au moins six générations, voire plus. Ainsi, des variétés de radis modifiées génétiquement pour être résistantes aux maladies, aux insectes ou aux herbicides pourraient transmettre leurs caractéristiques aux variétés de radis sauvages. Cela entraînerait un risque bien réel d’en faire des mauvaises herbes pratiquement indestructibles, c’est-à-dire que ni les insectes, ni les maladies, ni les herbicides ne peuvent en venir à bout.

Le radis sauvage fait partie des cent plantes considérées comme les plus dommageables sur la planète. Dans les régions où le radis sauvage constitue déjà un problème pour les cultures, cette résistance pourrait entraîner des pertes considérables. Un des auteurs de l’étude met donc en garde les entreprises de biotechnologie contre la tentation de mettre au point des variétés de radis génétiquement modifiées qui posséderaient ces caractères.

Tinhinane. B.

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