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Le pamplemousse, cet allié qui ne l’est pas avec certains médicaments

C’est la période des agrumes et donc de la profusion de la vitamine C qui aide notamment à lutter contre la fatigue, les infections, le stress oxydatif et à renforcer les défenses immunitaires. Si nous avons choisi de parler aujourd’hui du pamplemousse, c’est pour mettre en exergue aussi bien ses vertus par rapport à notre santé que ses inconvénients quant à son interférence avec certains médicaments.

Il est clair que pendant la saison hivernale, on se rue sur l’orange, la clémentine et le pamplemousse (Le persil ‘’maâdnouss’’ ainsi que le poivron cru sont plus riches en vitamine C mais on a tendance à les ignorer et il y a aussi le kiwi mais celui-ci, c’est une autre histoire que seul le porte-monnaie connait !). Il faut donc savoir que 100 g de pamplemousse fournit, pour un adulte, environ la moitié des apports journaliers recommandés en vitamine C.

Il est peu calorique, riche en eau et en même temps une source intéressante de fibres. C’est donc un allié quand on veut perdre du poids puisque les fibres aident à lutter contre la faim « Les fibres permettent un effet tampon limitant l’absorption de sucres et améliorent la sensation de satiété » note une nutritionniste.

Une autre vertu et pas des moindres, des recherches font ressortir que le pamplemousse aide à contrôler le diabète et à le prévenir en réduisant les niveaux d’insuline. Des scientifiques affirment également que cet agrume favorise la circulation sanguine et qu’il est bon pour le cœur. Mais la consommation du pamplemousse ou l’absorption de son jus est à proscrire chez des personnes souffrant du syndrome du QT long congénital (maladie du cœur peu connue).

On en arrive à l’interférence entre le pamplemousse et son jus et certains médicaments dont il augmente la gravité des effets indésirables et dont il peut aussi limiter l’efficacité. Sont cités certains médicaments : traitant l’hypertension artérielle, utilisés pour abaisser le cholestérol, contre le cancer, la dépression, l’angine de poitrine, reflux gastro-intestinal, les convulsions, le VIH/sida, le rythme cardiaque irrégulier, le dysfonctionnement érectile, et contre le rejet d’un greffon. Seul le médecin est apte à affirmer si dans ces cas on peut consommer le pamplemousse et son jus à des intervalles avec les traitements ou pas du tout.

Nadia Rechoud

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