L’ail des ours en cuisine

Ses feuilles sont ramassées aux mois d’avril et mai, avant la floraison, moment exubérant et lumineux, car les fleurs inondent les sous-bois en d’immenses tapis de feuilles vertes et de fleurs blanches.

Par sa saveur plus fine et douce que l’ail cultivé, faisant penser à l’oignon ou la ciboulette, il enchante nos sens.

 

L’ail des ours est une plante sauvage exquise. Une histoire ancienne dit malicieusement qu’il sort de terre en même temps que l’ours de sa caverne, et que celui-ci s’en régale.

Comme l’ail, l’ail des ours possède une odeur très forte et caractéristique qui se dégage lorsque l’on frotte ses feuilles ou ses autres parties. Très aromatique, il est donc parfait pour rehausser les saveurs de mets auxquels il est associé.

Sa saveur est piquante, et son odeur est celle de l’ail.

–    Cru, l’ail des ours est délicieux en salade, sur des pommes de terre, avec du beurre, sur une pizza, dans un fromage blanc, une vinaigrette, une huile parfumée… ou broyé pour remplacer le basilic dans un pesto.

–    Cuit, son goût est nettement atténué et il peut entrer dans la recette d’une soupe, d’un gratin, d’un risotto, de pâtes, d’omelettes, avec de la polenta… Les personnes quelque peu gênées par ses saveurs fortes auront donc tout intérêt à le consommer cuit.

–    Par ailleurs, ses feuilles permettent la réalisation d’infusions digestives et détox.

 

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