La mûre renferme des substances qui peuvent jouer un rôle protecteur vis-à-vis de différentes pathologies

Si vous avez la chance de pouvoir cueillir librement les mûres, n’hésitez pas une seule seconde. Non seulement elles sont délicieuses , mais elles regorgent également de bienfaits pour la santé.
C’est un fruit sauvage qui arrive à maturité à la fin de l’été, vers fin août et début septembre. La mûre renferme des substances qui peuvent jouer un rôle protecteur vis-à-vis de différentes pathologies telle que la vitamine E qui possède une puissante activité anti-oxydante. Ces éléments peuvent jouer un rôle utile, en synergie avec les substances flavonoïdes pour s’opposer aux radicaux libres et aux processus de dégénérescence cellulaire, ainsi que pour lutter contre les phénomènes inflammatoires.
La synergie de tous les éléments de la mûre lui confèrerait également des propriétés protectrices contre certains cancers hormonaux. Pour faire le plein d’énergie, rien de mieux qu’une dose de mûres sauvages. Ce fruit contient de la vitamine C, de la vitamine K, du manganèse, de l’acide gallique, des antioxydants, des polyphénols et du cuivre. Tous ces nutriments contribuent au maintien d’une bonne santé des dents, des os, du sang, du système immunitaire, des capacités cognitives et cardiaque.
Jouant un rôle favorable dans la prévention des maladies cardio-vasculaires, les éléments contenus dans la mûre agissent probablement en inhibant en partie l’absorption intestinale du cholestérol. De plus, ils ont un rôle bénéfique grâce à l’activité de la « vitamine P » qui renforce la résistance des parois des petits vaisseaux sanguins, les capillaires, et facilitent également la fluidité du sang en s’opposant à l’agrégation plaquettaire.
Pour garder la ligne, sachez que les mûres contiennent beaucoup d’eau qui nous aide à rester hydraté(e)s, des fibres qui fournissent de l’énergie et nous aident à limiter le grignotage, et peu de calories. Leur teneur en sucre est plus faible que beaucoup d’autres fruits.
Une consommation quotidienne aide à prévenir du Parkinson et Alzheimer
Pour bien vieillir, plusieurs études ont prouvé qu’une consommation quotidienne de fruits violets comme les myrtilles et la mûre aide à prévenir les risques de maladies neurodégénératives dont Parkinson et Alzheimer. Les flavonoïdes contribuent à la prévention du diabète de type 2, des maladies cardiovasculaires, limitent l’inflammation du corps et réduisent les risques de certains cancers.
Les feuilles séchées pour épurer le rein des toxines
En phytothérapie traditionnelle, les feuilles séchées de la ronce sont utilisées en tisane pour soigner les inflammations de la gorge et les petites diarrhées, et pour épurer le rein des toxines. En plus de limiter le stress oxydant, les composés phénoliques de la mûre auraient des effets antimicrobiens. Déjà au XVIe siècle, la mûre était utilisée contre des infections de la bouche ou des yeux. Une étude a montré les effets de ces composés contre les souches bactériennes Staphylococcus et Salmonella.
Nouhad Ourebzani