Journée mondiale de la rage : Mesures préventives

En 2016, la journée du 28 septembre a été décrétée par l’OMS journée mondiale de la rage.
Depuis, chaque année, à cette date, les instances de santé, sensibilisent la population mondiale en mettant en avant les progrès auxquels est parvenue la science pour venir à bout de cette maladie.
Cette année donc, le thème arrêté pour la célébration de cette journée est « La rage : Eduquer. Vacciner. Eliminer ».
Des milliers de morts chaque année.
Très répandue dans le monde, la rage est responsable de dizaines milliers de morts par an, principalement en Afrique et en Asie.
Généralement transmise par les chiens ou les animaux sauvages, la rage survient le plus souvent après la morsure, griffure ou léchage d’un animal contaminé. Le virus infecte alors le système nerveux et altère son fonctionnement.
Physiquement, les lésions du cerveau ne sont pas visibles mais le fonctionnement des neurones est perturbé, surtout ceux qui régulent certains fonctionnements autonomes comme l’activité cardiaque ou la respiration.
Symptômes
L’individu atteint par le virus de la rage développe une infection cérébrale (encéphalite) qui commence par une dysphagie (difficultés à avaler) et des troubles neuropsychiatriques multiples (anxiété, agitation…), à cela vient s’ajouter parfois l’hydrophobie (due à la dysphagie). Lorsque les signes sont déclarés, le malade sombre dans le coma et l’issue est très souvent fatale.
Traitement et prévention
Généralement, le temps d’incubation est d’environ 3 semaines mais les symptômes peuvent apparaître au bout d’un à trois mois voire une année.
A ce stade, il est quasiment trop tard pour intervenir. D’où la nécessité de prévenir toute morsure (profonde ou multiple) de face, à la tête, au cou ou aux doigts.
La personne attaquée par l’animal doit subir un traitement antirabique même si le chien incriminé ne présente pas de signes de rage.
La plaie doit être abondamment lavée avec de l’eau et du savon puis désinfectée avec un antiseptique. Se diriger ensuite immédiatement vers un centre de santé pour se faire vacciner.
Face à cette maladie mortelle, il convient donc de sensibiliser les enfants tout comme les adultes sur les risques qu’ils peuvent encourir face à un animal errant ou sauvage. Par ailleurs, il est plus qu’impératif de consulter un médecin en cas de morsure.
Kamir B
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