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Jeûne du mois de Ramadhan : Et notre corps renaît

C’est prouvé scientifiquement, le jeûne a des effets positifs sur notre santé et plusieurs recherches scientifiques ont en démontré les bienfaits. Tout comme le jeûne intermittent des Occidentaux, le jeûne du mois de Ramadhan observé par les Musulmans apporte lui aussi aux jeûneurs un grand nombre de bienfaits.
Même si nous accueillons le Ramadhan avec impatience pour le sens du partage, de la paix intérieure et de la foi qui le caractérisent, nous appréhendons néanmoins les premiers jours du jeûne pour les difficultés d’adaptation, la faim et la soif. Il faut savoir que notre corps entre dans « un état de jeûne » environs 8 h après notre dernier repas, temps nécessaire pour que nos intestins absorbent tous les nutriments contenus dans les aliments. Pour continuer à fournir de l’énergie, notre organisme va alors puiser dans le glucose stocké dans le foie et les muscles, lorsque cette source se trouve tarie, il va s’attaquer à la graisse, ce qui va entraîner une perte de poids, une réduction du taux de cholestérol et une diminution du risque de diabète.
Entre le 3e et le 7e jour de jeûne, notre corps qui commence à s’habituer à la restriction alimentaire va voir les graisses se décomposer et se transforment en sucre dans le sang. Il est important de bien s’hydrater entre le ftour et le shour pour ne pas se déshydrater, surtout que les journées commencent à se réchauffer, ce qui entraîne une transpiration importante. A la rupture du jeûne, inutile de faire des repas gargantuesques ou de se jeter sur la nourriture pour combler la faim de toute une journée, cela ne pourrait qu’entraîner des désagréments, notamment digestifs. Il faut, au contraire, privilégier des repas équilibrés, riches en fibres, vitamines, minéraux et protéines, avec un apport limité en matières grasses mais raisonnable en sucre pour continuer à fournir à l’organisme l’énergie dont il a besoin.
Entre le 8e et le 15e jour, notre bonne humeur est désormais de retour car notre corps se sera habitué au rythme du jeûne. A ce stade, il faut savoir que le jeûne a des répercussions positives sur les maladies métaboliques, contribuant à stabiliser la tension artérielle, améliorant les paramètres du diabète, tels que la glycémie et le HbA1c, ainsi que de nombreux facteurs contribuant à la santé cardiovasculaire. Il améliore également l’état de personnes souffrant d’autres maladies graves, telles que la stéatose et l’hypercholestérolémie. A partir du 16e jour et jusqu’à la fin du mois de jeûne, notre côlon, notre foie, nos reins et notre peau sont en pleine cure de détoxification. Toutes nos fonctions s’en trouvent alors optimisées.
Synthèse Kamir B.