Examens médicaux dans les cliniques privées : Les maladies chroniques en tête

Le président de la Société algérienne de médecine interne (SAMI), Dr. Younes Moualek, a affirmé lors du  10ème congrès de médecine interne tenu à l’hôtel El Aurassi à Alger, que les maladies chroniques (diabète, hypertension artérielle et maladies cardiaques), figuraient en tête des examens médicaux effectués au niveau des cliniques privées.

Intervenant en marge de ce rendez-vous scientifique qui a vu la participation d’environ 800 médecins de différentes spécialités venus d’Algérie, de France, du Maroc et du Liban, M. Moualek a précisé que ces trois maladies chroniques (diabète, hypertension artérielle et maladies cardiaques) viennent en tête des examens médicaux effectués en médecine interne, en raison de leur prolifération au sein de la population.

Le facteur de l’âge figure parmi les principales causes de ces maladies, outre le changement du mode de vie de la population en termes d’alimentation, à savoir: la consommation excessive de matières grasses, de sucre et de sel, ainsi que le manque d’activité sportive et physique, a indiqué le même responsable.

La médecine interne prend en charge d’autres maladies à l’image de celles du système digestif et des intestins, des inflammations, de la déficience immunitaire, ainsi que des maladies rares comme la maladie du Behçet, a-t-il fait savoir.

Evoquant le temps consacré au diagnostic des maladies rares et leur bon suivi, Dr. Moualek a estimé qu’il « est préférable de les prendre en charge au niveau des grands établissements hospitaliers ».

Concernant les nouvelles recommandations pour l’amélioration de la prise en charge de la maladie de l’hypertension artérielle (HTA), le spécialiste a fait savoir que « les recherches scientifiques menées par les laboratoires internationaux ne se sont pas intéressées aux particules  innovantes, à cause du coût élevé des études cliniques sur cette maladie », affirmant que « les spécialistes algériens se contentent d’améliorer le traitement, à travers la prescription de médicaments disponibles sur le marché national ».

Quant aux moyens d’équilibrer la tension artérielle chez les patients souffrant d’HTA, Dr Moualek a dit que « même les pays développés n’y sont pas encore parvenus », citant, à ce propos, « l’étude nationale réalisée dans ce domaine ayant prouvé un déséquilibre de la tension artérielle chez une partie importante des malades ».

Concernant les personnes atteintes de cardiopathies et afin de les préserver d’une mort subite, le professeur Yazid Aoudia, spécialiste en rythmologie cardiaque au CHU Mustapha Pacha, a préconisé à ces personnes l’implantation d’un pacemaker ».

Tinhinane B.

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