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Envenimation scorpionique à Ghardaïa : plus de 1.730 cas, dont un décès depuis début 2019

Un total de 1.732 cas de piqûres de scorpion, dont un cas de décès, ont été recensés depuis le début de l’année en cours dans la wilaya de Ghardaïa, a-t-on appris auprès de la direction de la santé de la population et de la séforme hospitalière (DSPRH).
Le cas de décès concerne un enfant, survenu dans la commune de Ghardaïa, où la victime a été piquée accidentellement sans que ses parents ne s’en rendent compte et n’a pas été évacué à temps vers un centre de santé le plus proche, a-t-on expliqué.
La commune de Guerrara détient toujours le triste record des piqûres de scorpion avec 397 cas suivie des communes de Metlili (314 ), Ghardaïa (262), Berriane (159), Bounoura (98 cas ), selon les statistiques de la direction de la santé.
Le nombre de piqûres de scorpion et l’inoculation accidentelle de leur venin va crescendo durant la période estivale, a estimé le directeur du secteur, Ameur Benaissa, avant d’attribuer cette situation au climat aride et à l’insalubrité publique et la dégradation de l’environnement.
L’envenimation scorpionique est considéré comme un sérieux problème de santé publique dans la région de Ghardaïa et ce malgré la forte densité de la couverture sanitaire de proximité répondant aux exigences de cas d’envenimation avec la disponibilité d’antidote (Sérum) dans les différentes localités de la wilaya, a fait savoir le responsable.
Ce fléau constitue le premier cas d’intoxication dans la wilaya de Ghardaïa durant la période estivale, selon les données épidémiologiques du secteur de la santé.
Plusieurs responsables des bureaux d’hygiène des collectivités locales suggèrent, de leur côté, la mobilisation de fonds pour le ramassage et la collecte des scorpions durant la période de vacances en associant les jeunes afin de réduire la prolifération de cet insecte dangereux et permettre à l’Institut Pasteur Algérie (IPA) de fabriquer le Sérum anti scorpionique (SAS).
Pour de nombreux praticiens, l’insalubrité publique, l’insuffisance de l’éclairage publique et le manque d’éducation sanitaire, sont les principaux facteurs favorisant la prolifération de ces insectes venimeux dans les zones urbanisées.
Pour de nombreux praticiens, l’insalubrité publique, l’insuffisance de l’éclairage publique et le manque d’éducation sanitaire, sont les principaux facteurs favorisant la prolifération de ces insectes venimeux dans les zones urbanisées.
Tinhinane .B

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