Des programmes sanitaires pour la préservation du citoyen contre les maladies liées à l’alimentation malsaine

Les habitudes alimentaires adoptées par la société ainsi que le mode de vie actuel et le manque d’exercice sont à l’origine de maladies non transmissibles, « maladies du siècle » tels que le diabète, les cardiopathies, l’Alzheimer et certains types de cancer et l’obésité. La célébration de la Journée mondiale de l’alimentation jeudi dernier a été l’occasion, pour le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mohamed Miraoui, d’écouter les propos des partenaires des différents secteurs concernés par la concrétisation des Objectifs de développement durable. Ce qui pourra, selon le ministre, permettre la mise en place des stratégies qui conviennent aux mutations que connait la société algérienne concernant le style de vie et la situation épidémiologique dont il affirme qu’elle consiste en « les maladies non transmissibles et les plus répandues, devenues désormais un lourd fardeau pour l’Etat et la société notamment en termes de dépenses nécessaires devant couvrir les complications de ces maladies dont le diabète, les cardiopathies, l’Alzheimer et certains types de cancer ». M. Miraoui a fait savoir que le ministère de la Santé a adopté des stratégies et des programmes sanitaires pour la préservation du citoyen contre les maladies provoquées par une alimentation malsaine et l’inactivité, notamment le Plan stratégique national multisectoriel de lutte contre les facteurs de risque des maladies non transmissibles 2015-2019. Dans ce plan figure notamment la promotion de l’alimentation saine et de l’activité physique à travers la sensibilisation du citoyen autour du lien qui existe entre la santé et l’alimentation, et sur l’importance de l’allaitement maternel. Il y a également lieu de mettre en avant le rôle pédagogique des enseignants qui devraient incruster chez les enfants la nécessité d’un style de vie sain.

Nadia Rechoud

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