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Abdelkader : « Je n’ai pas de remords à table, mais j’en subis les conséquences »

 

A entendre parler ce cinquantenaire, on a du mal à imaginer qu’il puisse ingurgiter une grande quantité d’aliments après l’Adhan. Il y en a qui mangent avec les yeux, qui tiennent à ce que la table soit garnie mais qui ne font que butiner dans leur assiette avant de se lever. Mais Abdelkader est de ceux qui font des repas gargantuesques et dont l’estomac est apte à tout absorber. « Je suis un gros mangeur, je ne sais pas m’arrêter même quand je suis rassasié.

Je ne peux pas ignorer tel ou tel aliment, je consomme de tous les plats qui ont été préparés, hormis le poulet que je n’aime pas. Le problème, c’est que je fais des gastrites à répétition ».

On peut constater, à sa façon de parler de son comportement alimentaire, qu’il n’en est pas fier et qu’il est même inquiet. Ce grand appétit (pour ne pas dire un appétit incontrôlable), Abdelkader précise qu’il n’est pas propre au mois de Ramadhan mais qu’il est seulement accentué durant cette période du fait du jeûne et de la profusion des aliments.

Il avoue qu’il ne sait pas tourner la tête aux friandises qui caractérisent les veillées de Ramadhan, ni aux jus. Ce n’est pas sans effet. « Je mange avec plaisir, je n’ai pas de remords à table, mais j’en subi souvent les conséquences. J’ai des aigreurs et je suis pris de nausées avant de tout régurgiter ». On voit que ce qui manque le plus chez Abdelkader, c’est la volonté.

Propos recueillis par Rachida Merkouche